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Tout d'abord, je tiens à saluer, au nom des étudiants, l'ensemble de cette assemblée. Nous sommes tous ici réunis pour marquer le début d'une nouvelle année académique et, au-delà, espérer que cette année sera un millésime exceptionnel, tant pour les étudiants que pour les membres du personnel et pour tous ceux qui ont de près ou de loin un rapport avec l'université.
L'Assemblée Générale des Étudiants tient à remercier ses interlocuteurs privilégiés, tant au sein de l'institution qu'à l'extérieur de nos murs. Sans leur aide précieuse, un grand nombre de projets estudiantins n'auraient pu voir le jour. Nous voulons tirer notre chapeau aujourd'hui pour ceux, étudiants ou non, qui nous ont aidés à poser une pierre pour construire ce qu'est l'A.G.E. aujourd'hui.
Plus que jamais, nous voulons placer l'ouverture comme un leitmotiv à ne pas perdre de vue : ouverture envers l'étudiant, envers l'institution que représentent les Facultés Universitaires Notre-Dame de la Paix mais aussi envers la ville de Namur et chacun de nos partenaires. De plus, nous voulons souligner l'importance de s'ouvrir au monde par la continuité d'un projet comme celui des Journées Universitaires du Monde. Nous avons reçu, l'an passé, des représentants étudiants de plusieurs universités jésuites en Inde. Nous relançons, cette année, ce projet en tournant notre regard vers le Maroc. Des étudiants marocains seront nos invités au mois de février et des étudiants engagés sur le campus nous représenteront dans les universités partenaires au Maroc. Lancer des ponts au-delà des différences culturelles aidera l'étudiant à mieux appréhender le monde dans lequel nous vivons. Développer des projets qui aident à mieux comprendre l'autre aidera l'étudiant à affirmer son identité.
Cependant, d'année en année, nous avons l'impression qu'il est plus difficile de trouver sa place dans la société, nombre de jeunes hésitent dans leur choix d'orientation, se replient sur eux-mêmes et ont du mal à répondre aux exigences du monde actuel. Devons-nous supporter cette situation en pensant que demain sera meilleur ou que la conjoncture va s'améliorer ? Devons-nous penser que l'avenir sera plus beau, alors que nous vivons aujourd'hui et non demain ? Je ne le pense pas. Nous devons refuser le fatalisme ou l'indifférence qui règne trop souvent dans certains discours proclamés, ici ou là, dans notre société. Nous devons croire en l'éclosion de nos espoirs. Il faut que nos attentes nous poussent à nous engager et à réaliser nos rêves, malgré les embûches. Coûte que coûte, continuons à avancer sur le chemin qui est le nôtre et à construire notre avenir au fil des projets qui nous tiennent à cœur. Nous rencontre¬rons bien sûr des déceptions. Acceptons-les simplement. Chacun doit passer au-dessus des difficultés qui jalonnent parfois le parcours de l'étudiant. Il importe de garder la foi en nous-mêmes.
D'ailleurs, au mois de novembre, un rêve un peu fou deviendra réalité pour nous. Le cirque envahira le campus, l'espace de trois semaines. L'Assemblée Générale des Étudiants vous invite, nombreux, à cette occasion.
Pour conclure, je voudrais, à nouveau, mettre l'accent sur l'accueil et l'ouverture d'esprit dont l'acteur de notre société se doit de faire preuve. Je vous demanderais aussi de garder, en toutes circonstances, une oreille attentive pour autrui. C'est ainsi que nous continuerons à avancer et que naîtront des échanges d'idées et des collaborations étroites entre tous les membres de la communauté universitaire.
Je vous remercie pour votre écoute.
Xavier Cobbaert
Président de l'Assemblée Générale des Étudiants