Saviez-vous que le sous sol du bâtiment de droit était devenu le lieu de vie de 25 personnes? Elles sont arrivées jeudi passé (le 19 mars), pour établir une occupation aux FUNDP. Cette manifestation permanente s’inscrit dans un grand mouvement universitaire (KUL, UCL, VUB, St-Louis, Gand...) en vue de faire connaître la situation des 100 000 sans-papiers de Belgique.
Un accord gouvernemental concernant des critères précis de régularisation existe déjà en Belgique. Mais il reste bloqué depuis un an maintenant. Aujourd’hui, Namur a décidé de suivre ce mouvement pour se faire entendre et pousser le gouvernement à respecter ses promesses.
Que faire, comment agir?
Vous pouvez intégrer le comité de soutien, vous manifester aux activités proposées, ou tout simplement aller au contact des sans-papiers et partager avec eux quelques instants pour découvrir ces personnes avec des histoires fortes et particulières. C'est l’occasion de partir à la rencontre de l’autre, de s’ouvrir à cette réalité, d’échanger quelques points de vue et opinions.
Faites la démarche, passez à l’occupation, vous y serez bien accueillis…
Etre sans-papiers signifie souvent être sans droit : pas de droit à un travail décent (beaucoup travaillent au noir), pas de droit à la justice, ni d’accès aux soins de santé,… Cela signifie aussi vivre quotidiennement avec la peur de se faire arrêter au coin de la rue, craindre de se faire interner dans un centre fermé et de se voir expulser, ne pas pouvoir construire de futur…
N’hésitez pas à nous contacter : sanspapiers@age-namur.be.